vendredi 2 octobre 2009

ESSAI DYNAMIQUE CITROEN C4 GRAND PICASSO

essai-citroen-c4-grand-picassoPicasso : c’est le nom déposé d’un monospace compact issu de la gamme intermédiaire de Citroën. On a connu la Xsara Picasso et c’est au tour maintenant de la C4 Picasso. Cette première mouture tape haut et fort puisqu’il ne s’agit de rien moins que de la version baptisée Grand C4 Picasso, pouvant accueillir jusqu’à sept passagers. Une version cinq places est également commercialisée. En regardant ce véhicule, on est saisi par le sentiment que la montée en gamme est remarquable. Il est vrai qu’il s’agit la version “high”. Mais trêve de comparaisons et livrons-nous à l’essai.
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STABILITE : Position de conduite, démultiplication importante de la direction, poids et prise légère de roulis surprennent au débotté. Puis l’on s ‘y fait et c’est seulement alors que l’on se rend compte que la C4 Picasso, ce grand monospace (”visiospace” pour le marketing de Citroën) est plutôt à l’aise dans les virolos. Sa direction très démultipliée durcit suffisamment lorsque le rythme s’accélère et se fait précise. Le train avant ne suscite pas de mauvaises surprises sur les revêtements imparfaits en courbes et encaisse les chocs qu’il répercute sans faire ciller le véhicule de sa trajectoire. Dans l’absolu, si l’on se place sous l’angle d’une conduite musclée, le système de suspension pourra être retenu comme un tantinet trop souple (on observe, du reste, une légère prise de roulis, nous l’avons dit). Mais, selon nous, cela relève aussi d’une accoutumance au type du véhicule car au fil de l’essai ces sensations s’estompèrent. À noter des sièges au maintien latéral perfectible.
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La silhouette à la fois ramassée et convexe de la C4 Picasso, sans sortir des sentiers battus, lui confère une touche de grande élégance.
MOTEUR/TRANSMISSION : Nous avons eu droit à la version 2.0 litres 143 ch à boîte robotisée. Déjà, il n’est pas facile d’emmener les 1,5 tonne du notre C4 Picasso. Mais la boîte robotisée, que nous avions déjà eu la chance d’essayer sur la C3 Pluriel et qui conjugue un mode semi-manuel avec palettes à (6) vitesses derrière le volant et un mode automatique (A ou M), ne nous séduit pas. L’idée est excellente mais les sensations, moins… Il y a des à-coups, cela manque d’onctuosité, on n’a pas la gnaque du manuel et on n’a pas non plus l’onctuosité et la quasi perfection dans la gestion des rapports de certaines boîte auto dites “intelligentes”. Il manque encore un peu de maturité à ce type de boîte, d’autant qu’elle est difficilement exploitable dans une configuration sportive qui n’est pas - convenons-en - la vocation de cette C4 très familiale. Le moteur ne manque pas de couple et s’en sort, somme toute, honorablement. Mais il manque de puissance à notre goût dans cette caisse en dépit des 143 chevaux annoncés. C’est surtout sur grande voies ouvertes et avec l’air conditionné grand ouvert (35°C au jour de l’essai) que l’on y approuverait facilement 20 ch de mieux. En ville, la facilité de la boîte robotisée et la puissance intermédiaire gomme cette impression et sans climatisation, les choses vont un peu mieux, y compris sur routes ouvertes.
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Faisant la part belle aux espaces vitrés, Citroën a fortement teinté toutes ses glaces arrière.
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Les espaces de rangement sont légion à l’avant et l’on appréciera l’espace climatisé (au centre) permettant de conserver à une relative fraîcheur des boissons, ainsi qu’il est illustré sur cette photo.
FREINAGE : Le freinage se révèle aussi progressif (sur une Citroën !, mais là, on a 1,5 tonne à arrêter) que suffisamment puissant. La stabilité est impériale lors des freinages appuyés et l’on trouve toujours un système, rarement repris par la concurrence mais qui constitue un repère primordial pour les autres usagers : la mise en fonction automatique des feux de détresse à la faveur d’un freinage violent. Cela fait des années que PSA dote ces véhicules de cette alarme de sécurité et qu’il est à peu près le seul à le faire. L’idée doit être trop simple et efficace pour encourager la pluralité des autres constructeurs à la copier…
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Ce bloc de deux litres et de 143 chevaux n’est pas de trop pour propulser notre Grand C4 Picasso.
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SUITE TEST ADDITIF HUILE ECOTEC T2S + SILKOLENE ET COFRAN

Logo additif huile moteur Ecotec T2S Les particularités de l’Analyse auto :
Il n’existe pas d’éléments étalon pour confronter cette analyse avec d’autres sur ce véhicule. Tout ce que l’on y peut constater, c’est une usure très modérée sur 10 000 km. La présence de silicium est vraisemblablement inhérente à l’emploi de l’additif Ecotec T2S et le molybdène présent, à celui de l’huile Cofran.
Flacon Ecotec T2S sur 2.0 l Toyota
Conclusion : Elle est simple, deux analyses, deux bons résultats. On pourra toujours argumenter sur le fait que la moto bénéficiait de précédents apports d’additifs dans le temps, mais en même temps, la voiture qui ne connut jamais d’addivitation parallèle, connaît elle aussi un taux d’usure très faible. Par surcroît, le kilométrage est très nettement supérieur aux précédentes analyses. Au total, le bilan est de toute façon flatteur relativement au taux d’usure général des deux moteurs éprouvés.
POUR
- Excellent résultats d’analyse anti-usure
- Consommation d’huile réduite (auto et moto)
CONTRE
- Prix (si on l’utilise sur chaque vidange)
- Rien de bien défini, sinon que nous n’avons relevé ni d’épargne d’essence, ni d’amélioration perceptibles des performances.
DISPONIBILITÉ (en Nouvelle-Calédonie) : COFRALUB SARL, Mont Mou, Païta. TPH : 35 39 93
ZONE ROUGE : haut de la Place des Cocotiers (3, rue Salonique). TPH : 26 19 61
Prix : 2 500 F CFP (en Nouvelle-Calédonie), soit près de 21 euros.
Importateur : COFRAN NC.
APPRÉCIATION PRODUIT : 10/10
RAPPORT QUALITÉ/PRIX/DURABILITÉ : 4/10
PROMESSES TENUES (notre test) : 6/10.

L’huile recueillie dans une bassine ne présentait pas de visu d’aspect résiduels de silicones.
CE QU’ANNONCE ECOTEC À PROPOS DE SON T2S (sur son site www.ecotec.fr)
- Création d’un traitement silicone présentant des propriétés anti-usure renforcées
- Réduction des frottements
- Amélioration importante de la propreté des pièces internes
- Très grande variété d’usages
- Augmentation de la tenue du lubrifiant traité au cisaillage
Résultats :
- Amélioration du rendement du moteur
- Prolongation de la vie de celui ci
- augmentation du couple et de la puissance développés
- Réduction des températures de lubrifiant
- Amélioration de la douceur de passage dans des boites de vitesse dures
- Effet important de réduction de bruit sur des poussoirs bruyants
- Amélioration de fonctionnement de directions assistées présentant des bruits de clapet
TÂCHE D’HUILE
Tache analyse spectrométrique huile moto
Pour la lecture de cette tache d’huile échantillon (6 935 km, moto), les diagnosticiens ont passé la tache dans un lecteur équipé d’une caméra, étayée par un éclairage placé en dessous. L’appareil communique l’indice de contamination (IC), le mérite dispersif (MD = capacité de l’huile à disperser les matières charbonneuses) et le démérite pondéré (DP = rapport entre le MD et l’IC ( DP = (100-MD) X IC), afin d’accentuer les défauts de combustion. L’indice de contamination doit être de 0.1 ou 0.2 pour (0,1 - notre test) et le mérite dispersif le plus près possible de 100 % (90 % - notre test). Le démérite pondéré doit être le plus près de zéro (1 - notre test). Sur la photo de notre analyse, cet état se traduit par une tache claire, homogène et sans concentration excessive de matières charbonneuse au centre.
Ecotec T2S avec echantillon huile silkolene
Nos échantillons sont prélevés moteur venant de tourner (chaud), et à moitié de l’écoulement du fluide huileux.
L’ANALYSE SPECTROMÉTRIQUE
Les spectromètres à plasma peuvent détecter 22 éléments différents. La nature de cette pollution de l’huile viendra renseigner le diagnosticien sur les différentes usures des métaux du moteur ou la composition de l’huile. Voici à quoi correspondent les différents atomes d’alliages et de minéraux retrouvés dans l’huile du moteur.
- ALUMINIUM : bagues, rondelles, pistons, coussinets, engrenages, carters.
- PLOMB : coussinets, garniture embrayage (motos)
- FER : cylindres, culbuteurs et soupapes, segments, paliers, vilebrequins.
- CUIVRE : bagues, rondelles, paliers, oxydation du serpentin de refroidissement, (mais aussi oléate de cuivre = antioxydant)
- CHROME : plaquage de segments.
- ÉTAIN : plaquage de pistons, paliers.
- NICKEL : alliage, plaquage d’engrenages, cordon de segments, soupapes.
- MOLYBDÈNE : revêtement de certains segments, additif anti-friction.
- SODIUM : Tige de soupapes, additif anti-gel dans huile additif détergent, réserve alcaline.
- BORE : élément d’addition dans les aciers, additif anti-gel dans huile,additif dispersant.
A PROPOS DU LUBRIFIANT SILKOLENE PRO4 10W-50
La marque Silkolene est commercialisée sur le Territoire par l’enseigne Zone Rouge (haut de la Place des Cocotiers). Ce lubrifiant de synthèse (ester) est l’un des plus chers de la place. Il est assez prisé des motards sportifs du territoire pour son excellente réputation, mais aussi la notoriété charismatique de son vendeur…
Lubrifiant moto Silkolene Pro 4 Plus
Au vu de l’analyse, bien qu’on y constate une perte de viscosité sensible, sa tenue sur près de 7 000 km ne présente aucune mauvaise surprise. Son démérite pondéré (voir nos explications par ailleurs) est sensiblement supérieur aux précédentes analyses observées, mais l’excédent de kilométrage (près de 3 000 km) justifie cet écart. Idem pour le mérite dispersif.
Au final, un lubrifiant de confiance que l’on pourra utiliser sans arrière-pensées, mais dont la tenue de viscosité sur 10 000 km risque de poser problème, point sur lequel nous avons toujours insisté à travers nos différentes analyses de lubrifiants motos.
Kilometrage compteur analyse huile moteur (+ 3000 km)
Nos bases kilométriques sont établies à partir du totalisateur de ce compteur + 3 000 km.
A PROPOS DU LUBRIFIANT COFRAN CHALLENGER MAJOR 15W-50
Ce lubrifiant méconnu s’est très honorablement comporté sur 10 000 kilomètres. On pourra lui reprocher un léger épaississement à terme, donc une viscosité supérieure à celle primitivement dévolue, mais rien de dramatique. Les valeurs enregistrées, en association avec l’additif Ecotec T2S, restent très basses (ou très positives) pour ce lubrifiant semi synthétique, plutôt bon marché. En Nouvelle-Calédonie, il est disponible en bidon de 5 litres chez Cofran, au Mont-Mou, distributeur également pour la Nouvelle-Calédonie de l’additif T2S.

La Kawasaki GPZ 900 R Ninja fête ses 25 ans : la loi des 100 ch eut raison d’elle…

Eva LongoriaFranchement, je me fiche d’Eva Longoria et de Tony Parker. Je les respecte, mais je m’en fiche. Peut-être un peu moins d’Eva Longoria que de Tony Parker ?… Je ne sais pas. En tout cas, comme nous sommes tous bâtis d’une argile différente, je peux légitimement supposer que certains d’entre vous s’en fichent moins… Donc, pour eux…
Eva Longoria sexy
… Pour eux, Eva Longoria en tenue sexy sur une Lamborghini Gallardo (500 ch, près de 310 km/h), et un fond d’écran. Et pi, c’est tout !
Eva Longoria pose sur une Lamborghini Gallardo
DOWNLOAD WALLPAPER (fond d’écran) d’Eva Longoria sur Lamborghini Gallardo

dimanche 20 septembre 2009

AUD

Audi a 100 ans. La marque allemande, qui intègre aujourd’hui le giron de Vokswagen AG, est née en 1909. August Horch en est l’inspirateur, non sans avoir été évincé au préalable d’une autre marque qui portait son nom ( A.Horch & Co. Motorwagen Werke). Ainsi Audi, tout d’abord baptisée August Horch Automobil Werke, devient rapidement par décision de justice Audi Automobilwerke GmbH. Audi est en fait la conversion latine du patronyme Horch. La première Audi est produite en 1910 : l’Audi Type A. La toute nouvelle marque de Zwickau s’oriente alors vers la compétition pour se faire connaître et tenter de se faire un nom. Audi produit ensuite un premier moteur 6 cylindres, puis 8 cylindres, avec l’Imperator. Mais la grande dépression de 1929, dont nous connaissons un remake de mauvais goût actuellement, va bouleverser la donne…


Audi se fait racheter par DKW et, la grande dépression emporte nombre de constructeurs allemands. Quatre constructeurs unissent alors leur destin (d’où les 4 anneaux), en 1932, dont Audi - DKW, dans ce qui devient Auto Union AG. Audi, au sein de ce consortium, se voit confier la branche moto et petites voitures. C’est ainsi que naîtront toutes ces petites monstruosités automobile qui ont aussi émaillé l’histoire d’Audi. Après la guerre, suite au démantèlement de ses usines,car la marque avait participé à l’effort de guerre nazi, Auto Union s’est installé à Ingoldstadt, pour fuir la zone d’occupation soviétique, Mais en 1964, succédant à… Mercedes, Volkswagen rachète à son tour la seule usine d’Ingoldstadt encore vaillante et ressuscite la marque Audi, tout en conservant le logo d’Auto Union (les quatre anneaux). Ce qui est redevenu Audi achète NSU 5 ans plus tard. La marque se spécialise alors dans le haut de gamme et vient marcher sur les brisées de son grand rival Mercedes. En 1980, Audi présente le fameux concept Quattro (4 roues motrices) avec son coupé du même nom qui fera les beaux jours de la championne française Michèle Mouton. L’histoire a déjà commencé… Pour conclure ce bref historique, appelons l’attention sur le fait qu’Audi, par son dynamisme au sein du groupe VAG, fut en quelque sorte l’instigateur dans les années 60 et 70 du succès de Volkswagen qui fit reposer la plateforme de la première Golf, par exemple, sur les bases d’une Audi.




AUD

Audi a 100 ans. La marque allemande, qui intègre aujourd’hui le giron de Vokswagen AG, est née en 1909. August Horch en est l’inspirateur, non sans avoir été évincé au préalable d’une autre marque qui portait son nom ( A.Horch & Co. Motorwagen Werke). Ainsi Audi, tout d’abord baptisée August Horch Automobil Werke, devient rapidement par décision de justice Audi Automobilwerke GmbH. Audi est en fait la conversion latine du patronyme Horch. La première Audi est produite en 1910 : l’Audi Type A. La toute nouvelle marque de Zwickau s’oriente alors vers la compétition pour se faire connaître et tenter de se faire un nom. Audi produit ensuite un premier moteur 6 cylindres, puis 8 cylindres, avec l’Imperator. Mais la grande dépression de 1929, dont nous connaissons un remake de mauvais goût actuellement, va bouleverser la donne…


Audi se fait racheter par DKW et, la grande dépression emporte nombre de constructeurs allemands. Quatre constructeurs unissent alors leur destin (d’où les 4 anneaux), en 1932, dont Audi - DKW, dans ce qui devient Auto Union AG. Audi, au sein de ce consortium, se voit confier la branche moto et petites voitures. C’est ainsi que naîtront toutes ces petites monstruosités automobile qui ont aussi émaillé l’histoire d’Audi. Après la guerre, suite au démantèlement de ses usines,car la marque avait participé à l’effort de guerre nazi, Auto Union s’est installé à Ingoldstadt, pour fuir la zone d’occupation soviétique, Mais en 1964, succédant à… Mercedes, Volkswagen rachète à son tour la seule usine d’Ingoldstadt encore vaillante et ressuscite la marque Audi, tout en conservant le logo d’Auto Union (les quatre anneaux). Ce qui est redevenu Audi achète NSU 5 ans plus tard. La marque se spécialise alors dans le haut de gamme et vient marcher sur les brisées de son grand rival Mercedes. En 1980, Audi présente le fameux concept Quattro (4 roues motrices) avec son coupé du même nom qui fera les beaux jours de la championne française Michèle Mouton. L’histoire a déjà commencé… Pour conclure ce bref historique, appelons l’attention sur le fait qu’Audi, par son dynamisme au sein du groupe VAG, fut en quelque sorte l’instigateur dans les années 60 et 70 du succès de Volkswagen qui fit reposer la plateforme de la première Golf, par exemple, sur les bases d’une Audi.