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vendredi 12 mars 2010

Ford Fiesta Sport + 2010 : la bleue, en deux bandes !







Bleue aux bandes blanches, ça ne vous rappelle rien ? Oui, c’est bien à Gordini que je fais référence, mais c’est un traitement venu d’outre-Atlantique dont on va parler aujourd’hui. Cherchant une trame plus sportive pour sa Fiesta, Ford n’a pas trouvé mieux que le look Gord’. Et si vous pensiez que les nouvelles Gordini de Renault Sport manquaient de coffre, regardez donc cette version américaine.

Premièrement, deux livrées sont disponibles. Si vous ne voulez pas être taxés d’usurpateur, il y aura toujours la version blanche à bandes bleus. Oui, le choix est large. Les jantes (16 pouces en diesel, 17 pouces en essence) sont en version unique, blanches à 5 bâtons. Le kit carrosserie ajoute à la Fiesta Sport + spoiler avant, bas de caisse, béquet et diffuseur arrière.
L’intérieur est lui aussi gâté avec cuir à surpiqures blanches. Le traitement est appliqué au volant, pommeau de vitesse et la sellerie. Les contre-portes sont bleues et accueillent des inserts chrome.

Il faut désormais passer par l’obligatoire case mécanique, pour s’apercevoir que la Fiesta Sport + n’est ni sport, ni plus, et ne donne pas envie de faire la fiesta ! Le premier bloc est le diesel 1,6 TDCi de 95ch, qui dispose tout de même d’un couple conséquent de 205nm. La vitesse maximale est de 180 km/h, la conso moyenne est établie à 4,9 litres aux cent kilomètres (pour 107g de CO² par kilomètre).

L’essence est incarné par le 1,6 litre TI-VCT portant la puissance de la compacte à 120ch. Ce bloc abat le 0 à 100 km/h en 9,9 secondes, et fixe la vitesse maximale à 193 km/h. 5,9l/100km et 139g de CO²/km.
La carrière européenne débutera premièrement en Angleterre, en Suisse et en Espagne, puis viendra sur le marché français en mai prochain.

lundi 1 mars 2010

Ford Mustang Boss 281R, une grande gueule mais pas seulement...

Ford Mustang Boss 281R, une grande gueule mais pas seulement...
Suite à ma petite boulette de mettre en ligne un sujet déjà traité par Wilfried Leroux, le garçon chevelu qui rédige plus vite que son ombre, me voilà de retour avec une autre Mustang !
Réalisée par Galpin Auto Sports, elle porte le joli nom de code « Boss 281 R » et fait dans un registre sportif puisque la majorité des modifications sont techniques.
Le moteur V8 5l est équipé d'un gros papillon d'admission, d'arbres à cames Ford Racing, de soupapes spécifiques, et d'une ligne d'échappement bien libérée. Pour finaliser le tout, l'auto est dotée d'une gestion électronique sur mesure. L'embrayage est renforcé, et la boite d'origine est équipée d'un pont court.
Au niveau du châssis, l'auto est équipée d'une suspension sport Ford Racing FR500S, et des freins Wilwood avec étriers 6 pistons à l'avant, et 4 à l'arrière.
Les jantes sont des Axis en 10x20 chaussées de pneus Vredestein Sessanta.
Source : Mustang/Super Fords Magazine

mardi 16 février 2010

Nouvelle Ford Focus RS Clubsport + infos sur la RS 3


Ford Focus RS Clubsport
Avec sa puissance et son couple extrême, la Ford Focus RS impressionne, est désirée et se vend bien, très bien même. Les cahier des charges des prochaines versions est déjà bien complet et nous en connaissons les lignes principales. Revue de détails.
Une source anonyme a révélée au site Auto Express l’existence de deux nouveaux modèles Ford: une Focus RS Clubsport et la toute nouvelle Ford Focus RS 3.
2009 Ford Focus RSLa version Clubsport devrait arriver sur le marché à la fin de l’année tandis que la future génération sera révélée en 2013.
Vexée d’être toujours derrière une certaine française sur bons nombre de circuits, la Ford Focus RS Clubsport misera sur une hausse de puissance pour s’imposer. Ainsi, le 5 cylindres 2,5 litres produira pas moins de 250 ch et permettra à l’auto d’abattre le 0 à 100 km/h en 5 secondes. Pour ne rien gâcher, Ford appliquera la recette de la R26.R avec un allégement d’ensemble et des équipements de compétition.
Les nombreuses améliorations comprendront des suspensions plus raides, une caisse abaissée de quelques millimètres, de nouvelles teintes exclusives et des pneus semi-click (ça ne vous rappelle rien ?).
Bien entendu, Ford n’en distribuera pas plus de 500 exemplaires. Le prix de la Clubsport devrait avoisiner les 40 000 euros.
Ford-FocusRS-2
De son côté, la troisième génération de Ford Focus RS sera hybride. Elle utilisera un moteur 4 cylindres 2.0 l turbo EcoBoost à injection directe développer en collaboration avec Peugeot. Celui-ci sera associé à une moteur électrique de 70,8 kW (95 ch) pour afficher au total une puissance de plus de 300 ch transmise aux quatre roues. Les ingénieurs Ford veulent que la Focus RS 3 descende sous la barre des 5 secondes dans l’épreuve du 0 à 100 km/h et atteigne 250 km/h en vitesse de pointe. Autre bonne nouvelle, la consommation moyenne pourrait passer sous les 6 l aux 100 km (équivalent à des émissions de CO2 de 150 g/km).
D’un point de vue technique, l’auto s’équipera d’un différentiel autobloquant digne de ce nom et d’un système Stop and Start.
Quel beau programme sportif en perspective, ça fait plaisir !

samedi 6 février 2010

Ford Mustang GT 1968. Salut Frank Bullitt!

Ford Mustang GT 1968. Une réplique à peu près parfaite de la Mustang de Frank Bullitt, personnage principal du film du même nom.
Raconter le scénario du film Bullitt, tourné en 1968, ne servirait pas à grand-chose. Il s’agit, grosso modo, de l’histoire d’un policier, sans peur et sans reproche, Frank Bullitt (Steve McQueen), en butte contre un politicien corrompu, Walter Chalmers (Robert Vaughn) et des membres de la pègre qui se disputent un truand désirant s’enfuir avec l’argent de la mafia de Chicago. L’histoire, un peu mélodramatique comme beaucoup de films de la fin des années ’60, n’est pas sans intérêt, mais c’est la poursuite automobile impliquant Bullitt et deux tueurs à gages dans les rues très inclinées de San Francisco qui a fait de Bullitt un film culte.
Évidemment, pour qu’il y ait poursuite, il faut au moins deux véhicules. Et dans Bullitt, les producteurs n’y ont pas été de main morte! Deux superbes bagnoles font donc les frais de la poursuite. Le lieutenant-détective Bullitt conduit une Ford Mustang GT 1968 verte tandis que les méchants tueurs à gages s’installent à bord d’une Dodge Charger noire de la même année. Il est assez ironique de constater que Sans Francisco, autrefois comme aujourd’hui, est une ville dont la population, en partie asiatique, est plus ouverte aux manufacturiers automobiles japonais ou européens. De plus, les rues sont souvent étroites et congestionnées, ce qui ajoute à l’esprit européen. Faire débouler, à des vitesses d’enfer, deux grosses américaines surpuissantes dans ces rues tient de la folie pure et simple… et augmente le suspens!
La poursuite entre la Charger et la Mustang débute alors que les deux tueurs à gages suivent Bullitt. Quelques coins de rues plus tard, ils perdent leur homme de vue. Mais Bullitt, lui, n’entend pas s’enfuir. Dans un moment dramatiquement réussi, les tueurs à gages voient, dans leur rétroviseur, la Mustang verte de Bullitt les prendre en chasse. Et pendant neuf minutes 42 secondes, la Mustang et la Charger se livreront un duel épique à travers une circulation parfois dense. La poursuite se termine alors que la Charger fonce dans une station-service, entraînant ses deux occupants dans la mort. Voilà pour les généralités. La réalité d’un tournage est souvent moins héroïque et parfois loufoque…
Bullitt pilote une Mustang GT propulsée par un V8 de 390 pouces cubes couplé à une transmission manuelle à quatre rapports. Les tueurs à gages ont droit à un Charger 440 Magnum avec une transmission manuelle à quatre rapports aussi. Bonjour testostérone! Pour les besoins du film, les producteurs achètent deux Mustang et deux Charger. Question d’améliorer le comportement des Mustang, les amortisseurs et leurs supports sont renforcés, de même que les traverses (cross members). Les pneus et les jantes sont plus imposants que ceux de série. Côté moteur, les mécanos se concentrent sur de nouvelles culasses. Les Charger subissent à peu près les mêmes modifications, sauf que le moteur est laissé tel quel.

Six enjoliveurs!
Le tournage de la poursuite s’est déroulé à la fin du moins d’avril 1968 à trois endroits différents de la ville de San Francisco. Le scénario original mentionnait que la Mustang et la Charger devaient prendre le magnifique Golden Gate mais les autorités de la ville ont catégoriquement refusé. En fait, seulement quelques rues de la ville ont été mises à la disposition de l’équipe de tournage et la police de San Francisco n’a fourni que deux agents pour arrêter le trafic, ce qui laissait bien peu de latitude aux producteurs. Pour remédier à la situation, plusieurs caméras ont filmé la même scène… ce qui explique que l’on peut voir plusieurs fois les deux voitures doubler la même Volkswagen Beetle verte! Et que la Charger ne perd pas moins de six enjoliveurs! De plus, la Ville désirait que les voitures ne dépassent pas 35 mph (56 km/h)… En fait, elles ont souvent dépassé les 100 mph (160 km/h)!
On a aussi fait grand cas du fait que Steve McQueen réalisait lui-même toutes les cascades à bord de la Mustang. Ce qui ne fut pas tout à fait le cas. Durant les répétitions, McQueen avait tendance à rater ses dérapages et il fut alors remplacé par un cascadeur. Mais il conduisait sa voiture pour la plupart des scènes ne demandant pas de changements de direction trop téméraires. Le très peu souriant conducteur de la Charger n’était nul autre que le cascadeur lui-même, Bill Hickman, qui avait le physique de l’emploi, d’autant plus qu’il s’agissait d’un rôle muet.
Pour ajouter au réalisme, les producteurs ont décidé de conserver les erreurs du tournage. Par exemple, une caméra, installée sur une voiture stationnée le long du trottoir, a été bousillée quand la Charger a raté un dérapage. Dans plusieurs scènes, on peut remarquer de l’équipement cinématographique dans les automobiles. La poursuite se termine lorsque la Charger entre en collision avec une station-service qui explose. En fait, la voiture ne touche jamais à la station-service à cause d’une erreur de trajectoire. Mais puisque les explosifs sautent quand même, l’illusion est presque parfaite.
Toutes ces erreurs, la trame musicale, les acteurs, l’histoire sommaire et, surtout, la Mustang et la Charger font de Bullitt un film culte. Puisque la Charger avait déjà fait les frais d’un article (http://www.guideautoweb.com/articles/3733/) nous nous sommes rabattus avec joie sur la Mustang. C’est ainsi que nous avons eu le plaisir, il y a déjà quelques années, de rencontrer Marcel Boza de Tring-Jonction, une petite localité située près de St-Georges-de-Beauce. Marcel, mécanicien et amateur de belles voitures possède une très jolie Mustang GT 1968 qui est une réplique de celle utilisée pour le film.

La Mustang de Marcel
La Mustang GT de Marcel Boza possède un moteur de 390 pouces cubes qui développait, avait de légères retouches, un respectable 325 chevaux. Désormais, on parle de 410 chevaux! Lorsque notre mécanicien a acheté cette voiture, elle était loin d’afficher l’allure qu’elle a aujourd’hui. Bien qu’elle paraissait belle, il n’en était rien, le dessous devant impérativement être refait. Rendu à ce point, le nouveau propriétaire en a profité pour effectuer une restauration complète et remplacer le pauvre 302 pouces cubes qui avait temporairement trouvé refuge sous le capot par un 390, comme à l’origine. Et tant qu’à faire, il s’est plié aux suggestions de ses amis qui voyaient déjà dans cette Mustang une réplique de la Bullitt. C’est désormais chose faite et, outre les prises d’air latérales et la barre chromée placée au bas des portes, la ressemblance entre la Mustang du film et celle de Marcel Boza est frappante.
Questionné sur les capacités routières de la Mustang GT 1968, son propriétaire nous ramène à la dure réalité des muscle cars : la tenue de route est très ordinaire (plus ordinaire que celle de la Boss 302 d’un de ses amis) et la consommation d’essence est catastrophique… En fait, Marcel Boza ne l’a jamais calculée. Ça lui ferait trop mal! Mais on peut facilement l’estimer à 30 litres aux cent kilomètres (8 milles au gallon). Il s’agit cependant d’une consommation auditive. En effet, si le moteur ne possédait pas un si beau son lorsque poussé à ses limites, le conducteur serait sans doute moins tenté d’appuyer sur l’accélérateur! Et laissez-moi vous assurer que même si vous écoutiez le film Bullitt sur un cinéma-maison de 1 000 wattts, rien ne vaut la sonorité d’un véritable 390, accompagné par une belle poussée de tous ses chevaux. Merci, Marcel!

samedi 16 janvier 2010

Ford fiesta 2009

La sixième génération de Fiesta sera dévoilée au prochain Salon de Paris , et commercialisée dans la foulée. Entièrement inédite, elle garde la même longueur que la génération actuelle, à savoir 3,92m, un choix qui va à contre-courant de la politique des Clio , 207 , Grande Punto et autres petites qui sont devenus grandes. Elle sera directement proposée en 3 et 5 portes avec 5 motorisations différentes pour commencer. En essence, le 1.2 existera en 60 ou 80 ch, tandis que le 1.4 passera à 91 ch. En diesel on retrouvera les 1.4 et 1.6 TDCi de 68 et 90 ch, avec filtres à particules pour le 1.6l.Ford devrait également proposer une version Flexifuel pouvant fonctionner à l’E85 un peu plus tard, et certainement des versions un peu plus musclées inspirées de l’actuelle ST.
Changement radical dans le design pour la nouvelle Fiesta, dont les lignes tendus sont très futuristes.fiesta1.jpg